L’île Chikubu

Située au nord du lac Biwa (琵琶湖), la plus grande étendue d’eau douce du Japon, l’île Chikubu (竹生島), avec ses 2km de circonférence, 0,14km² de superficie et 197,6m d’altitude au sommet, est surnommée « île où dieu demeure ».

 

Au milieu de la forêt subtropicale, vous découvrirez son paysage sublime avec le temple Hôgon-ji (宝厳寺) et le sanctuaire Tsukubusuma (都久夫須麻神社). « Le soir, les poissons montent aux arbres et les lapins courent sur les vagues sous la lune », dit un ancien chœur de nô (théâtre japonais). Cette île granitique, est classée parmi les huit paysages pittoresques du lac Biwa (琵琶湖八景).

 

L’accès à l’île est assuré par des bateaux depuis les quais de Hikone (彦根), Nagahama (長浜), Ohmi-Imazu (近江今津), Makino (マキノ) et Kaizu-Osaki (海津大崎).

 

 

Dès le débarquement, un escalier de 165 marches se dresse devant vous. Situé en haut, le temple Hôgon-ji, dont l’origine remonte à 724, abrite Benzai-ten (弁才天), déesse de l’art et de l’eau. Favorisée par la solennité de l’emplacement, elle est l'une des trois grandes Benzai-ten du Japon, avec celles des îles Itsukushima (Aki à Hiroshima) et Eno (Sagami à Kanagawa).

 

Dans le temple, vous verrez la statue de Benzai-ten, créée en 1605. Pourquoi Benzai-ten est-elle si vénérée dans tout le Japon ? A l’origine, c'était la déesse d’un fleuve, en Inde. Jadis, obligés de marcher en montagne et dans le désert, les peuples nomades révéraient l’eau. Ils considéraient donc les sources comme autant de lieux sacrés et le nom de la déesse-fleuve est devenu, par amalgame, la salvatrice apportant la richesse, la nourriture et la descendance. Après la diffusion du bouddhisme au Japon, le bruit de l’eau fut assimilé à une sorte de mélodie divine. C’est pour cela que les lieux en rapport avec l’eau sont respectés au Japon et que le peuple japonais, y compris les shogun et les Empereurs successifs, y ont édifié plusieurs monuments.

 

Vous pouvez écrire votre souhait sur une petite poupée à l’effigie de la déesse, nommée Shiawase-negai-Daruma (幸せ願いダルマ), le Bodhidharma pouvant apporter le bonheur.

 

Dans l’enceinte, la pagode à trois étages (三重塔) et la porte Karamon (唐門), sont aussi à voir. Étonnamment, ce dernier, qui est classé trésor national, est l’ancien portail du château d’Osaka, construit au XVème siècle par Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉).

 

Après sa mort, le portail fut déplacé et remonté ici parce que le clan Azai (浅井), famille paternelle de Yodo (淀), une des épouses de Hideyoshi, vénérait cette île. Alors que le château fut détruit et renouvelé par Tokugawa Ieyasu (徳川家康), le shogun suivant, vous pouvez admirer ici le majestueux portail de l’époque Momoyama (桃山時代), renommé pour sa forme particulière de chaland.

 

En suivant un couloir, vous pouvez passer au sanctuaire Tsukubusuma, au sud-est de l’île, qui abrite des trésors nationaux. Le mot « Tshukubusuma » est l’ancien nom de Chikubu-shima (shima = île). Les matériaux qui ornent le plafond du couloir proviennent de l'ancien bateau de Hideyoshi. De ce fait, vous pouvez imaginer que le shogun du XVème siècle a transféré ses trésors vers l’île pour les protéger contre ses adversaires.

 

Grâce aux monuments et paysages grandioses, la visite de l’île Chikubu vous laissera un souvenir inoubliable de voyage.

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Depa-chika

Au Japon, les grands magasins sont concentrés autour des grandes stations parce que ce sont les compagnies ferroviaires qui les dirigent. : SEIBU, TOBU, ISETAN (JR), TOKYU, Keikyu, ODAKYU, Hankyu, Hanshin, Kintetsu, etc. Cela a tendance à réunir les affaires et les transports. D’ailleurs, certains grands magasins ont originairement commencé par la vente de kimonos : Takashimaya, Mitsukoshi, Daimaru, etc.

On est bien accueilli dans les grands magasins car leurs employés offrent les meilleurs services. Avant l’ouverture du magasin, ils effectuent une assemblée du matin pour renforcer l'esprit d’équipe.

Lorsque les Japonais achètent un cadeau de noces, un ochugen (お中元), cadeau de milieu d’année, ou bien un oseibo (お歳暮), cadeau de fin d’année en signe de remerciement pour un service rendu ou à titre respectueux, ils préfèrent aller dans les grands magasins pour acheter des assortiments de savons, de jambons, de fruits, de gâteaux, de bières ou de vinaigrettes pour salade... Après la période des oseibo et des ochugen, les invendus seront débités à prix réduit.

Dans les grands magasins, le rayon des produits de beauté se trouve toujours au rez-de-chaussée car, étant bien aéré, l'odeur de cosmétiques ne s'imprègne pas dans l’immeuble. Par contre, les rayons alimentaires sont présentés au sous-sol. Appelés depa-chika, de departement store (=grand magasin) et chika (=souterrain), ils sont très variés. On trouve de petites boutiques de gâteaux japonais où les pâtisseries sont serrées les unes contre les autres. Il y a évidement des rayons de quatre saisons, une poissonnerie, une boucherie et des traiteurs.

Leurs prix sont en général plus chers qu'en supermarché. Les fruits et la viande de bœufs, surtout, sont chers mais ils sont très bons (le bœuf de Kobe est le plus connu mais il y a plusieurs régions productrices de bœuf au Japon : Ohmi, Tajima, Matsuzaka, etc.). Pourquoi ne pas aller voir les beaux étalages aux depa-chika ? Mais attention à ne pas dépenser trop d'argent.

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La Péninsule de Shima – Meoto Iwa

 

Meoto Iwa (夫婦岩, le couple de rocher), sont des rochers sacrés situés dans la baie d'Ise, près du temple Futami Okitama (二見興玉神社). Les deux rochers, reliés par un shimenawa (注連縄, corde sacrée), représentent Izanagi (rocher de 9m avec un petit torii) et son épouse Izanami (rocher de 4m), dieux créateurs de l'archipel et parents d'Amaterasu, la déesse du soleil. La corde en paille de riz est remplacée chaque année par des prêtres, le 5 mai, le 5 septembre et le 25 décembre, au cours d'une cérémonie shinto accompagnée de tambours et de chants.

 

 

En été, le soleil se lève entre les deux rochers. Par temps clair, il est possible de voir la silhouette du Mont Fuji au loin.

 

Depuis Kyoto, vous pouvez utiliser la Kintetsu Railways (destination Ise-shi ou Uji-Yamada, avec ou sans changement à Yamato-Yagi - 2h, environ 7000 yens l'aller-retour, réservation obligatoire ou 2h45, environ 4000 yens l'aller-retour) ou la ligne JR (Shinkansen Tokaido jusqu'à Nagoya puis train rapide de Mie, 2h-2h30, environ 14000 yens l'aller-retour ou 490 yens pour ceux qui ont un Japan Rail Pass).

 

 

Depuis la gare Ise-shi, prenez le train JR et descendez à la gare Futaminoura (environ 10 minutes, 200 yens). Les rochers sont à 15 minutes de marche de la gare JR Futaminoura. Vous pouvez également prendre le bus CAN qui relie la gare Ise-shi, les temples d'Ise, Meoto Iwa et Toba. Le pass une journée pour le bus coûte 1000 yens.

Le thé japonais -partie 1-

Au Japon, le thé est une boisson d’une grande popularité comme le vin en France. Les Japonais en boivent chez eux après le repas ou au moment où ils veulent se détendre un peu. Les cinq genres principaux de thé japonais sont le sencha (煎茶), le matcha (抹茶), le hôjicha (ほうじ茶), le gyokuro (玉露) et le genmai-cha (玄米茶). La plupart des thés japonais se font par infusion dans l’eau chaude mais pas bouillante car elle altère leurs goûts et arômes très fins.

Le sencha est le thé vert classique et il couvre 80 % de la production du thé japonais. Le matcha est le thé en poudre, qui est souvent utilisé pour la cérémonie du thé, chanoyu (茶の湯). Le hôjicha, appelé aussi bancha (番茶), est le thé torréfié. Celui-ci comprend plus de tanin mais moins de caféine que le sencha, et on peut en boire juste avant de dormir. Le gyokuro est le premier cru du thé vert et sa méthode de culture, créée à Uji (宇治) dans la préfecture de Kyoto dans la première moitié du XIXème siècle, demande beaucoup d’efforts : au printemps, deux semaines avant le bourgeonnement, les arbres sont placés sous des voiles noirs pour réduire de 90% l'exposition aux rayons du soleil. Cette étape permet d’augmenter la douceur et d’atténuer l’amertume du thé. Seules les jeunes pousses ramassées à la main au début du printemps peuvent porter l’appellation de gyokuro. Ces feuilles sont ensuite étuvées, séchées et réduites en poudre, donc le matcha contient beaucoup de nutriments. Le genmai-cha est le mélange de feuilles de thé et de genmai (riz complet) torréfiés. Il a un arôme particulier et facilite la décomposition de mets gras. Digestif, il est préférable d’en boire quand on mange du sushi ou du tempura, beignet de légumes, poissons ou crevettes.

Comme mentionné ci-dessus, le thé japonais apparaît dans plusieurs scènes quotidiennes. D’ailleurs, il existe au Japon la cérémonie du thé. C’est un rite pour accueillir son invité avec une tasse de matcha (note : selon les écoles, la cérémonie se fait avec du sencha) et il est pratiqué, comme art japonais, depuis environ 500 ans.

Dans cette cérémonie, l'hôte prépare du thé selon des règles strictes. Son invité aussi adopte un comportement formalisé. Tous ces gestes résultent des pratiques transmises de génération en génération pour réaliser les mouvements souples et naturels. La philosophie de la cérémonie du thé se résume par « ichigo-ichie (一期一会) », qui veut dire qu’une rencontre est un moment précieux. Cependant, il ne faut pas trop s'inquiéter des règles car il est primordial que les participants puissent s’amuser à travers le goût du thé, l’ambiance de la pièce et l’hospitalité de l'hôte. Par délicatesse, il vaut mieux quand même enlever vos bijoux (bagues, montre, bracelet) et vos lunettes de soleil pour ne pas endommager les ustensiles de la cérémonie. Profitez de ce moment silencieux. En écoutant le bruit tranquille d’ébullition de la bouilloire, appelé shô-fû (松風. shô (松) = pin, fû (風) = vent : une comparaison du bruit du bouillonnement avec le bruissement du vent dans les aiguilles de pin), vous pourrez ressentir quelque chose que l’on ne peut pas exprimer en mots.

Sur la première photo, on peut voir le thé vert et les aburi-mochi (あぶり餅), gâteaux traditionnels de Kyoto. Ces gâteaux, composés de pâte de riz (mochi) mise en brochettes puis passées à la flamme et trempées dans du sirop de soja sucré, est la spécialité des cafés (voir la deuxième photo) du quartier du sanctuaire Imamiya (今宮神社).

Voir le thé japonais partie 2

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Kimono, habits traditionnels

Les Japonais d’aujourd’hui sont enclins à suivre les modes les plus variées. Les salariés et les fonctionnaires portent en général un complet et une cravate pour aller au bureau. D'ailleurs, les jeunes gens portent librement et très volontiers des vêtements colorés.

Cependant, les Japonais d’un certain âge et les femmes habitant dans des villes traditionnelles comme Kyoto aiment porter, quotidiennement ou le jour de l’an par exemple, le vêtement traditionnel : le kimono (着物).

 

En voyage, dans les auberges locales ou pour une promenade dans les stations thermales on porte quelquefois à la japonaise un kimono léger d’été, le yukata (浴衣). Les touristes qui séjournent dans les auberges japonaises trouvent ces coutumes agréables et commodes.

 

À part les serveuses des restaurants typiquement japonais, on revêt pourtant rarement le kimono dans la vie quotidienne en zone urbaine. Les femmes se font alors souvent habiller pour des circonstances particulières.

 

Le kimono de luxe qui est souvent très coûteux est le résultat d’une longue évolution historique. L’art et l’artisanat se trouvent en parfaite harmonie dans la confection du kimono. Les motifs des Yuzen (友禅) de Kyoto, qui comptent parmi les plus beaux kimono, sont dessinés sur soie.

 

Pour accueillir l'été, qui est chaud et humide au Japon, la matière la plus agréable est le chijimi (縮), crêpe japonais. Bien aéré, ne collant pas à la peau, même trempée de sueur, l’Ojiya-chijimi (小千谷縮), tissu traditionnel d'Ojiya, ville de 43 000 habitants, dans la préfecture de Niigata (新潟), apporte un confort surtout en été. Ce kimono est lavable à la maison, il est absorbant et sèche vite. Quand il se chiffonne, vous n’avez qu’à le mouiller avec un vaporisateur pour le défroisser.

 

Transmise depuis l’époque d’Edo (1603-1867), cette étoffe est une sorte de matière à mémoire de forme. Pour sa finition, la méthode classique de fabrication d’Ojiya-chijimi nécessite de froisser le tissu dans l’eau chaude. Ce travail est une étape importante pour lui donner de la souplesse.

 

La raison du développement de ce produit local réside non seulement dans le fait qu’Ojiya soit un lieu producteur de chanvre, mais aussi dans son climat hivernal.

 

Situé dans une région à fort enneigement, les maisons sont entièrement couvertes de neige. Il fait alors froid et humide à l’intérieur des pièces. Ces conditions sont les plus favorables pour tisser cette toile traditionnelle, si l'on considère la faible résistance des fils de chanvre à la sécheresse.

 

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Washi, papier japonais

Saviez-vous que les Japonais appellent leur papier traditionnel washi (和紙) ? En japonais, wa veut dire japonais, à la japonaise ou bien produit au Japon. Par exemple la tenue traditionnelle japonaise s’appelle wafuku et la cuisine japonaise washoku. Donc le papier japonais est appelé washi. Le washi n’est pas seulement résistant mais aussi délicat et plaisant à utiliser. Les Japonais utilisent depuis longtemps ces particularités pour fabriquer des petits objets de la vie quotidienne comme les corbeilles ou les assiettes ainsi que pour des plus grands meubles comme les armoires.

Ainsi ces produits fabriqués en bambou, en bois et avec le washi sont légers, solides et agréables au toucher. Parce qu’il rend la lumière chaleureuse et douce, le washi est utilisé pour fabriquer les portes coulissantes et les lampes. On retrouve ces qualités de résistance et de souplesse dans la confection de parapluies et d’éventails qui doivent supporter de nombreuses manipulations.

L’utilisation du washi a continué à se diversifier au fil du temps. Par exemple une nouvelle utilisation a été inventée par les ingénieurs qui se sont servis de sa finesse et de sa robustesse pour fabriquer « le papier condensateur électronique ». Nous utilisons quotidiennement ce fameux papier avec nos télévisions, nos lecteurs DVD, nos téléphones portables et nos ordinateurs. Il est devenu indispensable.

À vrai dire, il est intéressant de remarquer que le mot « 和/wa » veut dire « s’harmoniser » et « se lier avec ». En effet, par ses particularités, le papier japonais a su s’adapter aux techniques modernes et persister dans notre vie quotidienne. En y réfléchissant, n’a-t-on pas l’impression que le washi nous adresse un message d’harmonie ?

La photo ci-dessus montre des lanternes de Suzuki-Shofudo, magasin de produits artisanaux en papier à Kyoto. Vous pouvez aussi fabriquer par vous-même un souvenir, dans son atelier au premier étage sans réservation.

Accès chez Suzuki-Shofudo : marchez vers le nord dans la rue Yanaginobanba (柳馬場通り) depuis le marché de Nishiki (錦市場), 2 min. TEL : +81 (0) 75 231 5003 (magasin) ou + 81 (0) 75 222 8910 (atelier de fabrication, 紙の和雑貨体験工房)

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Les baguettes et leur utilisation

Au Japon, les baguettes, 箸 (はし, hashi), étaient à l'origine des objets sacrés, utilisés pour offrir de la nourriture aux dieux. Les japonais les utilisent pour manger mais aussi pour cuisiner. Chaque membre d'une famille a sa propre paire de baguettes. Dans les restaurants, vous trouverez la plupart du temps des baguettes jetables.

Il existe 4 types de baguettes 5 (cliquer pour grandir) :

 

 

Comment utiliser les baguettes ?

 

 

 

 

La baguette du dessous repose entre le pouce et l'index et est maintenue par l'annulaire. La baguette du dessus est placée entre l'index et le majeur et tenue par le pouce, comme on le ferait pour un stylo.

Quand vous attrapez des aliments, seule la baguette du dessus bouge grâce à l'index et au majeur. La baguette du dessous doit rester immobile.

Entraînez-vous, parce que c'est moins simple qu'il n'y paraît…

 

Comment choisir vos baguettes?

Les baguettes sont vendues en différentes longueurs. Leur longueur est très importante. En effet, des baguettes adaptées sont plus faciles à manier !

Pour savoir quelle longueur choisir, formez un angle droit avec votre pouce et votre index, comme sur le schéma. Mesurez la distance entre la pointe de votre pouce et celle de votre index. Multipliez cette distance par 1,5. Vous obtenez la longueur optimale de vos baguettes.

 

Mauvaises manières

Voici les 20 choses à ne JAMAIS faire avec vos baguettes :

watashibashi laisser vos baguettes dans votre assiette comme on le fait avec les couverts quand on a fini de manger.
saguribashi fouiller dans votre plat avec vos baguettes.
tsukibashi sashibashi planter vos baguettes dans un aliment comme une fourchette ou utiliser les baguettes comme un couteau.
chokubashi ne pas utiliser les baguettes de service, mais vos propres baguettes pour vous servir dans un plat commun.
mogibashi sucer des grains de riz ou autres aliments collés aux baguettes.
kasanebashi manger les plats les uns après les autres au lieu de manger un peu de chaque pour les finir tous en même temps.
mochibashi saisir un plat, un verre, etc tout en tenant les baguettes dans la main.
mayoibashi faire tourner vos baguettes au-dessus des plats en hésitant sur l'aliment à prendre.
ukebashi tenir vos baguettes à la main quand vous demandez une part supplémentaire de riz.
kakibashi mettre le bol à votre bouche et y faire glisser la nourriture avec les baguettes.
neburibashi lécher vos baguettes.
hanebashi trier les aliments que vous n'aimez pas avec vos baguettes.
yosebashi pousser les plats ou les tirer à vous avec vos baguettes.
araibashi nettoyer vos baguettes dans la soupe.
sashibashi montrer des personnes ou des choses avec vos baguettes.
sukashibashi plutôt que de retourner un poisson, tirer sur les chairs avec vos baguettes à travers l'arête centrale.
soroebashi se jeter sur un plat avec les baguettes en avant.
karabashi prendre la nourriture avec vos baguettes, mais ne pas manger.
utsuribashi wataribashi s'apprêter à prendre dans un plat, puis soudain se raviser et prendre dans un autre.
namidabashi faire couler la soupe au goutte à goutte le long de vos baguettes.